
It’s no secret that I love photography. What’s less known is that I also do a little woodworking.
I used to do more of it in the past, but these days I mostly keep that part of me alive by making the occasional small piece. More often than not, that means building my own custom frames for my photographs.
The idea of making my own frames started in 2021, when I found out that my Birds project would be exhibited at the Capitol Theatre. I suddenly had to figure out how to get my images printed and framed. And when you have a large series to prepare, framing can get expensive very quickly. I also didn’t want to settle for cheaply printed work in generic frames.
So I got into printing.
But that’s not today’s topic.
Instead, I figured out how to make my own frames.
This weekend, I’m working on three frames for different images. I won’t show them just yet. Let’s keep a little suspense until they’re completely finished.
Making frames is a slow process. I start with… well, not nothing, but long plain planks of wood. First, I cut them to the width I want the frame to be. Then I carefully cut the inset that will hold the mat and the photo.
Because I make frames for my own custom sizes, the whole process only really makes sense once I already have the photo and mat ready. If I were working with standard sizes, I’d save myself the trouble and just buy ready-made frames for cheap. But custom sizes change everything. I make the frame fit the image, not the other way around.
And honestly, that alone makes it worth it.
How many times have you cropped a photo just to make it fit an 8x10 frame? Exactly.
Once all the dimensions are set, only then do I cut the final lengths of each side. I’ve made a few jigs over time to help get those cuts to a perfect 45 degrees—and, more importantly, to make sure the matching sides are actually the same length. Which feels like a reasonable thing to ask from a frame.
I’ve tried different assembly tools and clever little gimmicks for gluing everything together, but none of them work better than simple tape to hold the corners in place. It’s basic, but it works. And I like that it still feels handmade.
The last step before staining or painting is sanding. I do that part outside, because it creates a ridiculous amount of dust and my workshop is tiny and absolutely not equipped to handle that kind of mess. Unfortunately, it was freezing outside, and by the time I was done, my fingers were completely numb.
Next comes staining and mounting.
I should have these finished in the next few days, and I’ll share an update here once they’re done. So stay tuned. You can also subscribe below if you want notifications when I post new articles. Look at me, casually pretending I’m organized.
Ce n’est un secret pour personne : j’aime la photographie. Ce qui est moins connu, c’est que je fais aussi un peu de travail du bois.
J’en faisais davantage avant, mais ces temps-ci, je garde surtout cette partie de moi en vie en fabriquant de temps en temps une petite pièce. Le plus souvent, ça veut dire construire mes propres cadres sur mesure pour mes photos.
L’idée de fabriquer mes propres cadres a commencé en 2021, quand j’ai appris que mon projet Birds serait exposé au Capitol Theatre. J’ai soudainement dû trouver une façon de faire imprimer et encadrer mes images. Et quand on a une grande série à préparer, l’encadrement peut devenir très coûteux très vite. Je n’avais pas non plus envie de me contenter de tirages bon marché dans des cadres génériques.
Alors je me suis mis à l’impression.
Mais ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui.
À la place, j’ai trouvé comment fabriquer mes propres cadres.
Cette fin de semaine, je travaille sur trois cadres pour différentes images. Je ne vais pas encore les montrer. Gardons un peu de suspense jusqu’à ce qu’ils soient complètement terminés.
Fabriquer des cadres, c’est un processus lent. Je pars de… bon, pas de rien, mais de longues planches de bois toutes simples. D’abord, je les coupe à la largeur que je veux donner au cadre. Ensuite, je taille soigneusement la feuillure qui va accueillir le passe-partout et la photo.
Comme je fabrique mes cadres selon mes propres formats sur mesure, tout le processus n’a vraiment de sens qu’une fois que j’ai déjà la photo et le passe-partout prêts. Si je travaillais avec des formats standards, je m’éviterais bien du trouble et j’irais simplement acheter des cadres tout faits à bas prix. Mais les formats sur mesure changent tout. Je fais en sorte que le cadre s’adapte à l’image, et non l’inverse.
Et honnêtement, juste ça, ça vaut déjà la peine.
Combien de fois avez-vous recadré une photo juste pour la faire entrer dans un cadre 8x10 ? Voilà.
Une fois toutes les dimensions établies, c’est seulement là que je coupe la longueur finale de chaque côté. Avec le temps, j’ai fabriqué quelques gabarits pour m’aider à obtenir des coupes parfaites à 45 degrés — et surtout pour m’assurer que les côtés correspondants ont exactement la même longueur. Ce qui me semble être une demande raisonnable pour un cadre.
J’ai essayé différents outils d’assemblage et quelques petits gadgets ingénieux pour coller le tout ensemble, mais rien ne fonctionne mieux qu’un simple ruban adhésif pour maintenir les coins en place. C’est basique, mais ça marche. Et j’aime aussi le fait que ça garde un côté artisanal.
La dernière étape avant la teinture ou la peinture, c’est le sablage. Je fais cette partie-là dehors, parce que ça crée une quantité ridicule de poussière et que mon atelier est minuscule et absolument pas équipé pour gérer ce genre de chaos. Malheureusement, il faisait un froid de canard dehors et, quand j’ai eu fini, mes doigts étaient complètement gelés.
Ensuite viennent la teinture et le montage.
Je devrais avoir terminé tout ça dans les prochains jours, et je partagerai une mise à jour ici une fois que ce sera fait. Alors restez à l’affût. Vous pouvez aussi vous abonner ci-dessous si vous voulez recevoir une notification quand je publie un nouvel article. Regardez-moi, en train de faire semblant d’être organisé.
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